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Cultiz.com | June 19, 2013

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3 commentaires

Critique d’un album attendu : Blue Slide Park / Mac Miller.

Critique d’un album attendu : Blue Slide Park / Mac Miller.
Jack Coldsweat

« Je pense ne pas avoir été le seul à attendre (im)patiemment le premier album studio de l’ami Mac Miller après une demi douzaine de mixtapes en seulement 4 ans.

Alors nous y voit-ci, il est sorti il y’a maintenant deux jours, et après plusieurs écoutes je suis fin prêt à le décortiquer. »

Pas besoin de vous dresser le portrait de ce minot, on l’a déjà fait très brillamment auparavant.
Pas besoin de vous apprendre que le type sait très bien rapper, que ce soit sur des instrumentales lentes ou bien rapides, il sait parfaitement régler la vitesse de son flow à la manière d’une bonne vieille Aston Martin.

Alors quoi, l’album s’appelle Blue Slide Park, il contient 16 tracks et aucun featuring. C’est du Mac Miller pur et dur, qui crache ses lyrics sans aucune retenue, lyrics qu’il a d’ailleurs totalement écrit seul. La production instrumentale est signée IdLabs ( pour quasiment tout l’album ), beatmaker originaire lui aussi de Pittsburg.

Assez de blabla, que faut-il retenir de ce premier opus?

La pâte Mac Miller est toujours présente, une bouffée d’herbe avant de rapper ( Under The Weather, sorte de déclaration d’amour à Marie-Jeanne ), un ton de voix qui oscille entre le blasé ( Diamond & Gold ) et le fêtard prêt à se la coller toute la nuit ( Party on 5th Av, PA Nights ).
Je crois qu’on a tous bien compris ce qui définie Mac Miller; la jeunesse, la volonté du pouvoir, il veut des fêtes interminables ( dans un style Asher Roth il ya quelques années ), des biatchs de qualité et fumer des plantes vertes jusqu’à obtenir un regard quelque peu asiatique.

J’adhère totalement. Mais y’a toujours un « mais ». Une seule chose me dérange chez ce personnage, c’est la tendance à chanter tous ses refrains, comme une tache de commercial. Le rap chanté ça n’a jamais été trop mon truc alors du coup quand j’écoute des titres comme Missed Calls, Of The Soul ou My Team ( et j’en passe quelques autres ) j’ai quand même une impression de chanson gâchée.
Vient ensuite Smile Back, Frick Park Market et Blue Slide Park, qui sont pour moi les meilleures de ce premier album.
Tout y est maitriser, une pincée de bling-bling, de la nervosité dans la voix, un poil de refrain chanté, des lyrics teinté d’une sorte d’égotrip propre à Mac Miller, et bien entendu des instrumentales totalement fat, grosse basse, ça kick fort et les mélodies font mouches…

Bref amis Cultiziens, vous l’aurez compris, Blue Slide Park est un album assez mitigé, mais qui nous laisse quand même sur une assez bonne impression, Mac Miller nous livre un premier opus qui exploite à fond l’image du kidz de Pittsburg et qui laisse quand même paraitre certaines traces de maturités.
La suite au prochain album…

Mac Miller, Blue Slide Park, chez Rostrum Records. 2011. Disponible en écoute libre ici.

Commentaires

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Commentaires

  1. Keijy

    Merci pour ta critique, je suis en tout point d’accord avec toi. Toutes ces parties chantées m’ont vraiment fait sortir du trip dans lequel les precedentes mixtapes de mac miller m’avais mis.
    Du coup comme toi Smile Back, Frick Park Market et Blue Slide Park sont mes favorites et me satisfont completement !

  2. Julie_jolie

    Heu à part rapper sur les beats des autres sait-il faire quelque chose ? Je n’ai jamais autant eu le sentiment qu’un artiste pompait le travail de ses pairs, agaçant.

  3. Julie_jolie

    Précision, je ne parle pas de Blue Slide Park, qui semble être sa première oeuvre lui appartenant réellement. Pour le reste, il serait bon de préciser « Albums/mixtapes de reprises ».

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